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Rattaché au gouvernorat de Kébili, la délégation de Douz,  Jebil ( ou Jbil ) le grand parc national du Sahara, il  est situé à environ 80 km au sud de Douz, et à prés de 100 km de la ville de Kébili. Il appartient à Cherkhats de Glissia et Zaafrane. Il couvre superficie totale de 150 000 hectares.

Il est le plus grand parc national tunisien. L’accès au parc se fait à partir d’une piste sur la base de Douz. Sa création a été officialisée par le décret n ° 94-2210 du 24 Octobre 1994. Il y a quelques millénaires, le site était du type pseudo-savane arbustive typique de la moyenne subsaharienne. Les caractéristiques biologiques de cet écosystème par leurs intérêts écologiques et scientifiques, ont justifié la création d’un parc national à la fin des années 1980. Le massif montagneux culmine a seulement 220 mètres, mais date du Crétacé supérieur, qui lui confère une allure particulière et donne naissance à un paysage exceptionnel qui se pose, telle un mirage, le Grand Erg Oriental.

Le patrimoine naturel
La flore et la faune du parc subsistent grâce à l’eau des réseaux de thalwegs de quelques dizaines de centimètres constituant des lits d’écoulement vers les petites dépressions existantes à l’intérieur du site; l’eau rassemble là par ruissellement. La végétation de Jebil est typiquement saharienne. Parmi les espèces vivaces, on observe principalement Aristida pungens qui occupent les petites dunes et l’africana Oudneya, espèce emblématique du parc. Mais on trouve aussi le Calligonum, qui s’abrite derrière les dunes et qui, grâce à la conservation peut atteindre une hauteur considérable. La faune est conditionnée par les ressources que les environnements naturels offrent. Elle est composé d’espèces Sahariennes adapté à des conditions climatiques extrêmes. Ainsi on peut y observer des espèces rares comme la Gazelle des dunes « Rim » ou Gazella leptoceros, les espèces endémiques les plus caractéristiques de la région, ou le fennec, Fennecus zerda. Le parc permet également la conservation des écosystèmes de la vie de l’outarde houbara sera que l’on voit parfois. Le lièvre pâles du Sud, Lepus capensis pallidor, et divers rongeurs tels l’Gerboise, jaculus jaculus, constituent la nourriture de plusieurs reptiles, tels la vipère à cornes, cerastes ceraste, dont la présence souligne la vigilance des visiteurs.


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